Par Gilles Richard. On ne dira jamais assez combien les grèves de mai-juin 1936 traumatisèrent le patronat. Deux millions de salariés occupant les usines et les grands magasins pendant plusieurs semaines, moins pacifiques qu’on ne le dit souvent, c’était du jamais vu !
Par Marine Lebrun. La guerre d’Espagne (1936-1939) est le théâtre de mobilisations transnationales de diverses natures, au sein desquelles les intellectuels occupent une place importante.
Par Alexandre Fernandez. Jusqu’en 1931 la « crise de 1929 » ne fut point vraiment ressentie en France ; peut-être moins violente qu’aux Etats-Unis ou en Allemagne, elle y fut en revanche, une fois enclenchée, plus durable.
Par Michel Pigenet. Les ouvriers représentent 42.1% des actifs en 1931 et ils connaissent une intensification du travail sans précédent dans une France en crise au début des années 1930. Peu propice aux offensives ouvrières, la crise ne met néanmoins pas fin à la conflictualité sociale.
Par Gilles Richard. Un bon moyen de comprendre l’action de Claude-Joseph Gignoux en tant que président de la Confédération générale du patronat français (CGPF) à l’époque du Front populaire, consiste à étudier le principal ouvrage – sinon par l’épaisseur, du moins par le contenu – qu’il écrivit alors et dans lequel il exposa de façon synthétique ses vues sur l’organisation de la société ainsi que ses partis pris en matière politique.
Par Gilles Candar. Léon Blum (1872-1950) reste dans les mémoires comme le président du conseil du Front populaire (1936-1937 et 1938), le véritable initiateur du « socialisme de gouvernement » en France, après les essais partiels et limités d’Alexandre Millerand en 1899-1902, Marcel Sembat ou Albert Thomas au moment de la Première Guerre mondiale.
Par Gilles Richard. La stratégie du patronat, conduit par Claude-Joseph Gignoux, consistait à convaincre les petits patrons et les classes moyennes propriétaires – paysans, artisans et commerçants – que le Front populaire menait une politique contraire à leurs intérêts. Il s’agissait d’élargir les hésitations qui traversaient le parti radical afin de le pousser au basculement politique. C’est chose faite en 1938.
Colloque les 15 et 16 septembre 2026 à l’Assemblée nationale et au Sénat : « 90 ans de Front populaire ! »
Par Danielle Tartakowsky En 1968, la grève générale perturbe le rythme décennal des réactivations mémorielles à la faveur des anniversaires obligés. Au début du mois de mai, les barricades de la rue Gay-Lussac ressuscitent la mémoire des barricades du premier XIXe siècle et de la Commune. Au sortir de la manifestation intersyndicale du 13 mai, la presse communiste amorce une comparaison avec 1936. Elle est relayée par la presse de…
Par Gabriel Rosenman. Les grèves de mai-juin 1936 sont souvent illustrées par des photographies d’ouvriers attablés ensemble, sur le coin d’un établi ou dans la cour d’une usine. Et ces images soulèvent non seulement l’enjeu matériel du ravitaillement des grévistes, mais également la question politique des formes de la solidarité ouvrière.
Retrouvez les dossiers consacrés au Front populaire dans les Cahiers du communisme, les Cahiers d’histoire, La Nouvelle critique ou encore Société française.
Séance 7 des ateliers d’histoire du communisme avec Anne Mathieu, Jean-Numa Ducange, Pierre-Henri Lagedamon
Séance 5 des ateliers d’histoire du communisme avec Emmanuel Bellanger, Mathis Bloch, Geoffrey Poitou.
Séance 4 des ateliers d’histoire du communisme, avec Jean Vigreux, Corentin Lahu, Eloise Dreure, Gabriele Siracusano, Romain Robinet, Serge Wolikow et Gilles Richard.
Séance 3 des Ateliers sur l’histoire du communisme avec Louise Bur Palmieri, Benoît Kermoal et Daria Dyakonova. Animée par Marco Di Maggio.



