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Vidéo de la 3e visioconférence (3 juillet 2021)

En Afrique, si la catastrophe épidémique annoncée par quelques Cassandre n’a pas eu lieu, les conséquences socioéconomiques de la COVID-19 sont bien préoccupantes. Le continent a connu en 2020 sa première récession depuis 25 ans. La France qui au cours des dernières années a été conspuée, comme jamais, en Afrique francophone, tente de rétablir son image en multipliant les initiatives et les annonces. De la promesse de réforme du franc CFA au « New Deal » pour « relancer les économies africaines », elle veut montrer qu’elle se tient aux côtés de l’Afrique et des Africains. Les propositions françaises peuvent-elles répondre aux préoccupations africaines ? Quelle place pour l’annonce de changements dans la relation France — Afrique, tant critiquée par les Africains dans les initiatives d’Emmanuel Macron ? Peut-on parler de continuité avec le paradigme néolibéral en cours depuis plusieurs décennies ?

Troisième panel organisé dans le cadre de la préparation du colloque Amath Dansokho, avec :

  • Félix Atchadé, chargé des questions africaines au Parti de la gauche européenne,
  • Jibrin Ibrahim, politiste, membre du Centre pour la démocratie et le développement (CDD), Nigéria,
  • Kako Nubukpo, économiste, professeur titulaire à la faculté de sciences économiques et de gestion de l’université de Lomé, directeur du rapport « Du Franc CFA à l’Eco : quelle monnaie pour quel développement en Afrique de l’ouest? » (mai 2021),
  • Anne-Cécile Robert, journaliste, directrice des éditions et relations internationales au Monde diplomatique, professeure associée à l’université Paris 8,
  • Ndongo Samba Sylla, économiste, auteur avec Fanny Pigeaud de L’arme invisible de la Françafrique (La Découverte, 2018).

Lire le compte-rendu synthétique et intégral.

En savoir plus : 

Ces panels s’inscrivent dans la préparation du colloque Amath Dansokho, 6e édition du colloque international de Dakar, que nous avons dû reporter en raison de la crise sanitaire, et qui se tiendra à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar du 26 au 28 janvier 2022.

En partenariat avec la Fondation Rosa Luxemburg (bureau Afrique de l’Ouest), le Parti de l’indépendance et du travail du Sénégal (PIT), le Syndicat unitaire et démocratique des enseignants du Sénégal (SUDES) et le Parti de la gauche européenne.