Panier

Corentin Lahu

Doctorant en histoire contemporaine à l’Université de Bourgogne Franche-Comté.

 

Dans les années 1920, l’anniversaire du déclenchement de la Commune de Paris est célébré par l’Internationale communiste, qui inscrit le souvenir de cette insurrection – précurseur de la révolution d’Octobre 1917 – dans sa stratégie ouvriériste et révolutionnaire. Le Komintern délègue alors au Secours rouge international (SRI) l’organisation de cette journée, en la consacrant à la solidarité avec les emprisonnés politiques. En France, le 18 mars constitue un rendez-vous politique et culturel incontournable pour les militants communistes jusqu’au milieu des années 1930, avant qu’il ne soit définitivement supplanté par le traditionnel défilé au mur des Fédérés, qui bénéficie de la dynamique antifasciste et unitaire du Front populaire.

 

« Marc et Assia participaient à la campagne internationale organisée annuellement par le Secours Rouge International, autour de la journée de lutte du 18 mars. On y avait lié à la commémoration de la Commune de Paris l’action de solidarité prolétarienne avec tous les détenus révolutionnaires politiques, dans le monde entier ; et l’on s’efforçait de mobiliser l’opinion publique pour la défense des peuples coloniaux opprimés par l’impérialisme des grands États. »
Romain Rolland, L’âme enchantée. IV. L’annonciatrice – L’enfantement, Paris, Albin Michel, 1934, p.160

 

Affiche du SRI, 1933. Archives de la Préfecture de police de Paris (BA 2038).

Aux origines du Secours rouge : le spectre de la Commune

Le 4e congrès de l’Internationale communiste (IC ou Komintern) s’ouvre à Petrograd le 5 novembre 1922, dans une ambiance solennelle. Zinoviev, le président du Komintern, introduit son rapport d’ouverture par un hommage appuyé aux « innombrables héros tombés dans tous les pays en luttant pour la cause du communisme ». Puis il s’interrompt quelques instants pour laisser place à un orchestre qui joue la « Marche funèbre », dans une mise en scène savamment préparée. Clara Zetkin se présente ensuite à la tribune et lui emboite le pas : « notre devoir est de penser aux milliers de camarades qui gémissent dans les prisons pour avoir voulu briser les chaînes du prolétariat ». Elle dresse un tableau de la répression, pays par pays, avant d’expliquer que la libération des prisonniers « ne sera pas l’œuvre de l’humanitarisme, de la justice et autres belles choses dont la bourgeoisie nous berce, mais seulement de l’action des masses prolétariennes révolutionnaires qui vont irrésistiblement de l’avant et à qui aucune porte de prison ne saurait offrir de longue résistance ». Après ce discours, le congrès adopte un appel adressé aux « militants de la classe ouvrière emprisonnés par les gouvernements capitalistes », dont la lecture est faite par le polonais Félix Kohn – une « vieille connaissance des cachots et des prisons tsaristes »[1].

Ces prises de parole témoignent du nouveau contexte international dans lequel opèrent les communistes. La poussée révolutionnaire qui avait traversé l’Europe dans les années précédentes – dans le sillage des bouleversements engendrés par la Première Guerre mondiale et par la révolution russe –  a non seulement été stoppée, mais elle a aussi engendré, en réaction, une vague de répression d’une brutale intensité. Plusieurs insurrections ouvrières ont été écrasées (Allemagne, Finlande, Hongrie…), et dans de nombreux pays les communistes sont confrontés à des régimes de « terreur blanche », qui traquent, jettent en prison, voire exécutent un grand nombre de militants.

Toutes ces défaites que subit le mouvement ouvrier à travers le monde réveille à chaque fois le douloureux souvenir de la Commune de Paris, dont l’écho au sein du prolétariat international ne connait pas de frontière. Ne dit-on pas d’ailleurs que Lénine se mit à danser dans la neige à Moscou, lorsque le nouveau régime bolchevique dépassa la durée de 72 jours de l’insurrection de 1871, annonçant ainsi le triomphe de la Commune russe ? Les références au soulèvement parisien sont innombrables dans les discours communistes et imprègnent la culture politique et historique des militants. Elles ressurgissent ainsi dans le discours d’ouverture de Zinoviev au congrès du Komintern, lorsqu’il exprime sa certitude dans le triomphe du communisme : « Même si la génération actuelle de militants était balayée par le feu de la réaction comme cela est déjà arrivé pour les Communards de Paris, et pour la Ière Internationale, l’Internationale communiste ressusciterait néanmoins et conduirait le prolétariat mondial à la victoire définitive »[2].

C’est dans ce nouveau contexte mondial et avec ces références historiques que le 4e congrès de l’IC, qui a dû entreprendre depuis plusieurs mois un mouvement de repli stratégique, avalise la constitution du Secours rouge international (SRI). Cette nouvelle organisation, chargée d’organiser la solidarité avec les militants révolutionnaires victimes de la répression politique, s’inscrit aussi dans l’orientation de front unique de l’IC, qui cherche à « conquérir les masses » en renforçant son influence auprès des travailleurs non communistes.

Quelques semaines seulement après sa fondation, la direction du SRI décide, lors de sa première réunion en janvier 1923, de faire de la date symbolique du 18 mars – marquant l’anniversaire du déclenchement de la Commune de Paris en 1871 – une journée internationale de solidarité avec les prisonniers politiques. Chaque année, un appel est lancé par le Comité exécutif du SRI, accompagné de mots d’ordre actualisés en fonction de l’état de la répression dans le monde. En 1925 par exemple, il fait le bilan de la répression depuis la fin de la Première Guerre mondiale, chiffres à l’appui[3], en expliquant que « le nombre total des victimes de la terreur blanche dans la période de 1918 à 1924 se chiffre à un demi-million », tandis que « des dizaines de milliers se trouvent [encore] en prison »[4]. En 1934, c’est le sort des révolutionnaires des Asturies en Espagne, des antifascistes emprisonnés en Allemagne et en Autriche, de Gramsci en Italie ou encore des « noirs de Scottsboro » incarcérés aux États-Unis qui inquiète le SRI. Le 18 mars, les sections nationales du Secours rouge sont ainsi appelées à mobiliser la classe ouvrière pour exiger la libération et l’amnistie des révolutionnaires poursuivis et emprisonnés, tout en intensifiant les collectes pour aider matériellement les détenus et leurs familles.

La Correspondance internationale, 15e année, n°22-23, 16 mars 1935 (en ligne sur Retronews).

 

Un rendez-vous politico-culturel, constitutif de la culture communiste

En France, le 18 mars fut célébré par le mouvement ouvrier dès les premières années qui suivent la Commune de Paris, même si progressivement la montée au Mur des fédérés commémorant les massacres de mai 1871 s’imposa. Le Parti communiste, tout juste constitué, décide de se réapproprier le 18 mars en organisant en 1921 une démonstration de rue qui rassemble entre 12 000 et 30 000 personnes, malgré l’interdiction par les autorités du rassemblement initialement prévu. Mais dès l’année suivante, le PC abandonne le terrain de la rue en mars, sans doute en considération des risques importants de répression. Il concentre alors son action en organisant autour du 18 mars des initiatives politiques et culturelles qui, déjà en 1922 et 1923, mettent à l’honneur les militants communistes incarcérés et la revendication de l’amnistie.

La section française du SRI, officiellement formée au début du mois de mai 1923, tarda à se structurer comme force militante véritable (son premier congrès n’a lieu que deux ans plus tard). Ainsi, si L’Humanité relaie dès 1924 l’appel du SRI pour le 18 mars[5], la faiblesse du Secours rouge en France le cantonne dans l’ombre du PC, qui garde dans un premier temps l’initiative. La « semaine du Secours rouge » [6], organisée en France du 16 au 23 mars 1924, est en fait une invitation aux organisations de la galaxie communiste (les sections du PC, mais aussi les Jeunesses communistes, les syndicats CGTU, les coopératives et les anciens combattants de l’ARAC) à former des comités locaux du SRI et à organiser des souscriptions et des collectes en faveur des victimes de la répression. Un an plus tard, le 18 mars 1925, le Secours rouge est invité à participer à un meeting du Comité d’action conduit par le PC[7].

En 1926, les dirigeants français du Secours rouge, André Marty en tête, proposent même – sans succès – de déplacer la journée internationale du SRI au 28 mai, plus ancré dans les traditions ouvrières. Mais cette proposition va à l’encontre des directives du Komintern, qui souhaite donner une signification nouvelle aux commémorations, en mettant en avant la Commune victorieuse du 18 mars sur la Commune martyre écrasée durant la Semaine sanglante[8]. Considérant que la victoire des communistes russes a permis aux ouvriers du monde entier de relever la tête, « l’Internationale Communiste estime que, progressivement, il est du devoir du PCF de donner à la commémoration de la Commune un caractère plus combatif que par le passé », en s’efforçant « d’exalter la victoire initiale des communards, le travail positif de la Commune, la valeur révolutionnaire de ses actes, avec autant d’ardeur [qu’ils en ont] mis dans le passé à flétrir les bourreaux de la Commune, à déplorer la défaite ». L’objectif à terme du PC est de faire du 18 mars « une date comparable » à celle de la montée au Mur.

La Défense, 13 mars 1931. Archives de la Préfecture de police de Paris (BA 2038).

La Défense, 17 mars 1933 (en ligne sur Gallica).

Dans le même temps, le Secours rouge s’est progressivement renforcé de plusieurs dizaines de milliers d’adhérents (plus de 40 000 en 1927), s’imposant comme l’une des principales organisations de la galaxie communiste. Il prend une part de plus active dans l’animation de l’anniversaire du début du soulèvement parisien, auquel il décide d’associer aussi à partir de 1928 l’anniversaire de la création du SRI en France, cinq ans plus tôt. Un geste qui irrite même le Bureau politique du PCF, qui s’inquiète de voir le SRI « s’attribuer la paternité de la commémoration de la Commune » et rappelle que le parti doit en conserver « la direction politique »[9].

Carte postale éditée par le SRI et reproduite dans La Défense du 17 mars 1933 (en ligne sur Gallica).

Les initiatives organisées par le SRI en mars prennent la forme de grandes fêtes mêlant dimensions politique, culturelle, artistique et éducative. En 1926, l’anniversaire de la Commune s’inscrit ainsi dans la « semaine internationale de secours aux enfants des révolutionnaires » qu’organise le SRI à l’échelle internationale. Réunis à la Bellevilloise à Paris, des groupes d’enfants communistes « coiffés du béret rouge » écoutent un exposé de Daniel Renoult – dont le but est « d’instruire les enfants des travailleurs parisiens par le récit de la répression internationale » –, suivi de projection de films et de chants[10]. L’Humanité publie également le 18 mars un poème composé par des enfants de prisonniers politiques allemands et recueilli par le SRI[11] :

Nous accusons !

Nos pères sont en prison.
Nos pères ont répandu leur sang sous le drapeau rouge.
Nos pères ont combattu pour la liberté.
Vous les avez battus, torturés, martyrisés, fusillés, pendus.
Vous nous avez privés de père.
Vous ne demandez pas si nous avons faim.
Si nous sommes vêtus de haillons.
Vous ne vous émotionnez pas si les petits enfants demandent :
« Où est mon père ? »
Vous ricanez quand nos mères succombent sous les sanglots.
Aujourd’hui, vous pouvez encore vous moquer de nous.
Quand nous grinçons des dents de colère.
Mais l’heure de la justice viendra pour vous tous
Qui êtes coupables.
Tremblez devant le juge rouge !
Vous, les riches, vous avez exploité des millions d’hommes
Pour inscrire de fortes sommes dans vos carnets de chèques.
Juges, vous avez violé le droit
Pour servir l’injustice.
Vous, les mouchards, vous avez vendu les hommes
Pour un prix de Judas.
Vous, les curés, vous avez excité à l’assassinat
Et oublié que Dieu doit signifier :
Amour !
Vous, les soldats, vous avez dirigé vos armes contre vos frères,
Au lieu de combattre avec eux.
Vous, les prolétaires, vous supportez encore notre et votre misère.
Nous vous accusons tous !
Nous vous déclarons coupables !

Les enfants sont de nouveau au premier rang de la fête organisée par le SRI dans l’après-midi du 25 mars 1928. En présence de Camélinat, le vétéran de la Commune, une foule nombreuse assiste au meeting de la Grange-aux-Belles, qui se termine en chansons avec L’Internationale, la Carmagnole et la Jeune Garde[12]. Camélinat, accompagné d’autres anciens communards encore en vie, sera encore au rendez-vous l’année suivante. Dès lors, la dimension artistique de cette cérémonie se renforce d’année en année, avec des représentations de pièces de théâtre jouées par des troupes du SRI ou de la Fédération du théâtre ouvrier de France (FTOF), entrecoupés d’allocutions de Daniel Renoult, d’André Marty ou de Paul Vaillant-Couturier, et se terminant parfois avec un bal. En 1930 et 1932, ces initiatives auraient rassemblés entre 500 et 1200 personnes, selon les policiers chargés de leur surveillance[13]. Les initiatives publiques organisées par le SRI autour du 18 mars atteignent leur apogée en 1934, avec la « fête de la prise du pouvoir » organisée en grandes pompes au Palais de la Mutualité. Le programme artistique prévoit plus de deux cents exécutants, avec des chants et des saynètes révolutionnaires de la chorale de l’AEAR, des démonstrations de sportifs de la FST et des pièces de théâtre (notamment la pièce « Vive la Commune ! » de Paul Vaillant-Couturier) jouées par les groupes Octobre, Masses et Dix de la FTOF. Cette fête se clôture par une allocution d’André Marty devant les 2 800 à 3 000 participants, dont une centaine donne ce jour son adhésion au Secours rouge[14]. En 1935, une dernière soirée artistique se tient à la Grange-aux-Belles pour commémorer la Commune de Paris et la fondation du SRI, en présence de 600 personnes[15].

L’Humanité, 18 mars 1934 (en ligne sur Gallica).

Ces événements d’envergure nationale et centralisés à Paris ne doivent pas occulter la myriade d’initiatives organisées chaque année par les comités départementaux ou locaux du Secours rouge, sous des formes très diverses : réunions publiques, meetings, concerts, bals, soirées artistiques, fêtes champêtres, projections cinématographiques et même des manifestations de rue – comme le 23 mars 1930 à Lille, où plus d’un millier de personnes participent à une manifestation du SRI en commémoration de la Commune[16]. En fin de compte, ces rendez-vous, quelle que soit leur affluence, participent à l’encadrement de la vie sociale des militants. Au-delà de leur objectif initial de manifester la solidarité prolétarienne avec les emprisonnés politiques et de collecter de l’argent à leur profit[17], ils jouent surtout un rôle important dans la stimulation des sociabilités ouvrières et la formation d’une culture communiste. En débordant le cadre strictement partisan de l’activité militante, ils éclairent ainsi la fonction sociale de ces organisations qui, comme le Secours rouge, composent la galaxie communiste et facilitent la rencontre entre le PCF et les milieux populaires.

L’intérêt manifesté par le Secours rouge pour la Commune de Paris ne se limite cependant pas à la seule journée du 18 mars. Le SRI entretient un contact étroit avec les vétérans de la Commune, dont plusieurs participent même un temps, avec un rôle avant tout honorifique, aux instances dirigeantes du Secours rouge : Henri Fourcade est au bureau du premier congrès de la section française du SRI en 1925, qui élit Camélinat et Antoine Gay à son Comité central. À partir de 1927, le Secours rouge se préoccupe également de la situation financière de plusieurs anciens communards, qui vivent dans la précarité et reçoivent des subsides du PC et du SRI. Il envisage même de fonder en France une maison de repos pour les accueillir, financée par les organisations révolutionnaires et par une souscription internationale. Finalement, plusieurs d’entre eux seront pris en charge par la section soviétique du SRI et termineront leur vie en Russie dans la Maison des vétérans de la Révolution.

Antoine Gay devant son logement à Marseille, Bulletin du Comité exécutif du SRI, n°6, juin 1925.

Enfin, depuis sa fondation en France en 1923, le Secours rouge a toujours été très actif au moment du traditionnel défilé au mur des Fédérés, en y effectuant des quêtes au profit des emprisonnés politiques. Cette manifestation prend une ampleur inédite – et jamais égalée depuis – au moment du Front populaire, en réunissant plusieurs centaines de milliers de personnes. L’exaltation de la Semaine sanglante, mêlée au registre mobilisateur de l’antifascisme, reprend alors le dessus sur le 18 mars, dont la célébration s’estompe. Dans le même temps, la journée du Secours rouge perd de son sens, le SRI ayant changé de nom en 1936 pour devenir le Secours populaire de France et des colonies (SPFC). Supplantée par les références à la Révolution française, la Commune de Paris est désormais glorifiée pour son caractère patriotique et républicain, tandis que le SPFC associe la montée au Mur aux grands combats du moment (la revendication de l’amnistie se mêle alors au soutien à la République espagnole et à la défense de la nation et de la république face au danger fasciste).

La Défense, 25 mai 1934 (en ligne sur Gallica).

La Défense, 28 mai 1937 (en ligne sur Gallica).

La Défense, le 19 mai 1939 (en ligne sur Gallica).

La Défense, 19 mai 1939 (en ligne sur Gallica).

 

[1] La Correspondance internationale, n°24, 27 novembre 1922.

[2] Ibid.

[3] Le SRI s’est doté d’un service de documentation et de statistiques pour quantifier et documenter la répression.

[4] « L’anniversaire de la Commune de Paris. La journée du Secours Rouge International », Cahiers du Bolchevisme, Première Année, N°14, 1er mars 1925, pp. 876-879.

[5] « Le 18 mars jour de secours rouge international », L’Humanité, 18 mars 1924.

[6] « La semaine du Secours rouge », L’Humanité, 15 mars 1924.

[7] « Au meeting, pour commémorer la Commune », L’Humanité, 18 mars 1925.

[8] RGASPI, 517/1/545, Directives de l’agit-prop centrale au secrétariat régional, au sujet de la commémoration de la Commune, 3 mars 1927 (en ligne sur Pandor). Voir aussi Fontenay, « L’anniversaire de la Commune », Cahiers du Bolchevisme, Troisième Année, N°68, 15 mars 1927, p.333.

[9] RGASPI, 517/1/659, Bureau politique du 21 février 1928 (en ligne sur Pandor).

[10] « Le meeting des enfants à la Bellevilloise », L’Humanité, 19 mars 1926.

[11] « Le Secours rouge international appelle à l’aide pour les enfants des révolutionnaires », L’Humanité, 18 mars 1926.

[12] « Plus de 3 000 prolétaires acclament la Commune et le Secours rouge », L’Humanité, 26 mars 1928.

[13] AN, F7 13515 et F7 13516, rapports de police des 23 mars 1930 et 22 mars 1931. APP, BA 2038, rapport de police du 20 mars 1932

[14] APP, BA 2038, Rapport de police du 19 mars 1934 et « Le 18 mars a été fêté avec éclat par les travailleurs de la Région parisienne », La Défense, 23 mars 1934.

[15] APP, BA 2038, Rapport de police du 24 mars 1935.

[16] AN, F7 13515, rapport de police du 23 mars 1930.

[17] À ce propos, contrairement à d’autres initiatives ponctuelles de collectes ou de souscriptions, il est difficile de faire le bilan financier de la journée du 18 mars.

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