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Le 4 septembre 2013, Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) était élu président de la République du Mali, tandis que la situation au Nord du pays était toujours aussi tendue. Un peu plus d’un an après il est apparu à la Fondation Gabriel Péri nécessaire de faire le point.
 

Premier temps : Bilan d’IBK à la tête du Mali

Animation : Michel Maso, directeur de la Fondation Gabriel Péri

 Un an après son élection qui a suscité bien des espoirs sur le plan de l’amélioration des conditions de vie des Malien-ne-s, IBK est l’objet de nombreuses critiques. D’aucuns l’accusent de népotisme, de dépenses fastueuses, de passation de marchés douteux, de nominations claniques, etc. Les mobilisations sociales – tant en milieu urbain qu’en milieu rural – se multiplient. Comment cette année de présidence est-elle perçue par les populations ? Quels sont les secteurs qui se mobilisent et pour quelles revendications ? Quel est le bilan social, politique, économique d’IBK ?

Intervenants :

  • Issa N’Diaye, Philosopheenseignant-chercheur, Président du Forum Civique Espace de réflexion et d’action pour la démocratie ;
  • Françoise Wasservogel, correspondante en France de l’hebdomadaire malien Le Reporter, où elle tient une chronique intitulée  « L’œil du reporter » ;
  • Joseph Brunet-Jailly a été pendant 18 ans directeur de recherches à l’IRD (en poste au Mali et en Côte d’Ivoire), Le refus institutionnel de tout diagnostic de la crise.

Deuxième temps : Évolution de la situation au Nord du Mali

Animation : Paul Martial, rédacteur d’Afriques en lutte

Le Nord du Mali semble toujours échapper au contrôle de l’administration malienne, d’aucuns accusent même les autorités centrales d’être placées sous la tutelle de la France. Il s’agira ici de revenir sur les accords de défense et de coopération militaire et ce qu’en pensent les Malien-ne-s ; sur les négociations qui ont eu lieu début septembre à Alger ; sur l’évolution de la situation dans la région (avec notamment le rôle de l’ONU et plus particulièrement celui de la MINUSMA ; l’installation de l’opération Barkhane, sa signification, ses buts), etc.

Intervenants :

  • André Bourgeot, anthropologue chercheur (CNRS), Militarisation de l’espace saharo-sahélien et nouvel ordre mondial ;
  • Michel Galy, politologue français, professeur de Relations Internationales à l’Ileri (Paris), Barkhane et les États sahéliens.