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Séance 4 du séminaire des 6 Fondations

5 février 2020

Présentation

Le nouveau municipalisme ou communalisme cherche à redéfinir la place des institutions locales et municipales dans les processus de transformation des sociétés. Il recouvre un ensemble de pratiques politiques et d’actions qui visent, en s’appuyant sur l’auto-gouvernement, un changement global en partant du local. Il s’agit ainsi de prendre en compte tous les niveaux d’intervention, sans négliger pour autant le national et les grandes régions au plan international.

Le nouveau municipalisme participe à la réflexion sur la transition sociale, écologique et démocratique. Il implique fortement la population, le territoire et les institutions. Les territoires sont, par exemple,  des lieux d’action privilégiée de la lutte contre le changement climatique. Ce qui est mis en relief, c’est la conception de la transition. Sans nier l’importance du rôle de l’Etat dans les stratégies de rupture avec le néolibéralisme dominant, il s’agit de redéfinir la place des institutions locales et municipales.

La dimension internationale du municipalisme s’est construite à travers l’altermondialisme. Ce sont les réseaux internationaux de villes qui ont permis d’élargir la vision et l’action des municipalités et du municipalisme, en prenant appui notamment sur les alliances construites avec les réseaux internationaux de mouvements.

Le débat était introduit par

– Elisabeth DAU, directrice analyse et intelligence collective, Mouvement Utopia et CommonsPolis; elle a rédigé la préface à la version française du Guide du municipalisme de Debbie Bookchin et Ada Colau ;

– Magali FRICAUDET, coprésidente de l’Association Internationale des techniciens et chercheurs (AITEC).

Marine FLEURY, maître de conférence de droit public à l’université de Picardie, a animé la séance.

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