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Les obsèques ont lieu ce jeudi 18 novembre à 11h au crématorium de Cormeilles-en-Parisis 27, rue Georges-Méliès, 95240. Un hommage public lui sera rendu le samedi 20 novembre à partir de 11h30, à la fédération des Hauts-de-Seine du PCF, 56/58 rue Sadi Carnot, 92000 Nanterre.

C’est avec une grande tristesse que nous avons appris la disparition, à l’âge de 71 ans, de Michel Maso, ancien directeur de la Fondation Gabriel Péri.

Michel a dirigé la Fondation depuis son origine en 2004 jusqu’à l’année dernière en 2020.

Aux côtés de Robert Hue qui en fut le premier président, il a contribué de manière déterminante à ce que la Fondation voit le jour et qu’elle déploie son activité au service du débat citoyen et de la recherche dans les domaines de l’histoire et des sciences sociales.

Il a su fédérer les intelligences et les énergies pour que se concrétisent les multiples initiatives qui ont permis d’établir l’autorité et le rayonnement de la Fondation.

Nous nous souviendrons de l’homme chaleureux, de l’analyste passionné et passionnant du débat politique et du militant qui, dans les différentes responsabilités qu’il a assumées, a toujours servi la cause du progrès humain et de l’émancipation.

Au nom du Conseil d’administration, du Conseil scientifique et de l’équipe de la Fondation, nous assurons, Stéphane, Yana et Marie-Anne, de notre amitié et de notre profonde sympathie dans ces douloureux moments.

« Michel Maso, une passion sincère de la politique »

Par Pierre Chaillan, l’Humanité, le jeudi 11 novembre 2021.

L’ancien directeur de la Fondation Gabriel-Péri, qui fut aussi directeur de cabinet de Robert Hue et élu de Nanterre, est décédé à l’âge de 71 ans. Les obsèques de Michel Maso auront lieu le jeudi 18 novembre à 11 heures au crématorium de Cormeilles-en-Parisis 27, rue Georges Méliès dans le Val d’Oise.

© Caroline Doutre

 

Michel Maso est décédé, mardi soir, d’une crise cardiaque. L’homme, grand et solide, avait des allures de pilier. Et il en était un aux sens propre et figuré. Ses fondations d’abord. Né en Dordogne le 9 octobre 1950, il a toujours conservé un attachement à son Sud-Ouest natal et de sa prime enfance par le biais de sa passion pour le rugby. Le fils d’un immigré italien et d’une immigrée russo-polonaise restera aussi très attaché à ses origines ouvrières ouvertes sur le monde. En 1957, son père, ouvrier agricole, gagne la région parisienne pour devenir ouvrier aux usines Citroën. La famille vient habiter Saint-Cyr-l’École (Yvelines). C’est là que l’adolescent, fort de cette culture familiale ouvrière faite de respect du travail bien fait et d’une curiosité aux connaissances humaines, rejoint la Jeunesse communiste. Forgé dans ce creuset, il deviendra professeur d’histoire-géographie.

Place du Colonel-Fabien, aux côtés de Pierre Blotin

Les rencontres ensuite, celles qui font grandir en tant qu’humain et permettent de bâtir l’œuvre d’une vie. La première : l’étudiant compte parmi ses camarades Jean-François Gau, avec qui, plus tard, le dirigeant national du PCF continuera d’entretenir une fraternelle complicité, place du Colonel-Fabien, et ensuite au gré des vicissitudes du combat politique. En 1969, il mène la campagne de Jacques Duclos à l’élection présidentielle.

Les rencontres amoureuses, aussi, qui scellent le ciment d’une vie. Au début des années 1970, l’enseignant vit à Trappes et se marie avec Catherine, jeune militante communiste. Ils auront un fils, Stéphane. En 1976, la famille quitte les Yvelines pour Hallencourt, dans la Somme. C’est ensuite Amiens, où le passionné de la politique devient secrétaire de section du PCF et membre de la direction fédérale. Deuxième rencontre politique, en 1985, le jeune dirigeant communiste vient travailler aux côtés de Pierre Blotin, membre du bureau politique. Là encore, une longue amitié politique et intellectuelle naît et se développe. Et, presque dans le même temps, deuxième rencontre amoureuse. Lors d’un voyage, une idylle avec Annette, son interprète bulgare, voit le jour. Ils auront une fille, Yana.

Résidant désormais à Nanterre (Hauts-de-Seine), Michel Maso est élu conseiller municipal en 1989, puis maire adjoint en charge de la jeunesse, du logement et de l’information jusqu’en 1995. Il sera un élu dévoué et à l’écoute de la population jusqu’en 2001, un temps président du groupe communiste au conseil municipal. Il habite le quartier du Chemin-de-l’Île avec Annette, qui décédera en 2008 et laissera en lui un grand vide.

Mais la rencontre qui constitue le point d’orgue de sa vie militante est celle du président de ­l’Association nationale des élus communistes et républicains, maire de Montigny-lès-Cormeilles (Val-d’Oise), Robert Hue. Quand ce dernier est élu secrétaire national du PCF en 1994, il devient son directeur de cabinet. Il sera aux premières loges durant toute la période de la tentative de « mutation » du PCF. Féru de mathématiques, le militant sincère, à la fois combatif, affable et pudique, a toujours eu la volonté de bien faire et il savait, au détour d’une confrontation toujours enfumée, entendre les arguments opposés.

Au sortir de cet épisode, il repartira au combat de l’émancipation humaine et jouera un rôle déterminant en 2004 dans la création de la Fondation Gabriel-Péri. Il vit à Montigny et se lie avec sa dernière compagne, ­Marie-Anne. Le militant, prenant ses distances, toujours membre du PCF, coécrit avec Pierre Blotin Pour un printemps de la politique (l’Atelier, 2018). Jusqu’à fin 2020, il dirige la ­Fondation Gabriel-Péri et en trace le sillon qui fait de l’organisation un acteur important de l’éducation populaire. « Il aura porté l’exigence de l’analyse critique et du savoir au service des combats émancipateurs » a souligné Fabien Gay, directeur de l’Humanité dans son message de condoléances, au nom de toute les équipes, adressé à sa famille et à ses proches.

Les obsèques de Michel Maso auront lieu le jeudi 18 novembre à 11 heures au crématorium de Cormeilles-en-Parisis 27, rue Georges Méliès dans le Val d’Oise.

 

« Michel Maso, homme de passion et de convictions »

Par Bernard Frédérick, l’Humanité, le jeudi 11 novembre 2021.

Passion pour la politique bien sûr, passion pour l’histoire -il fut professeur d’histoire-géographie. Et, plus inattendu pour ce lettré, passion pour les mathématiques. L’hommage de Bernard Frédérick à Michel Maso. L’ancien directeur de la Fondation Gabriel-Péri et ancien directeur de cabinet de Robert Hue, qui fut aussi maire-adjoint de Nanterre (92), est décédé à l’âge de 71 ans.

Fils d’un immigré italien et d’une immigrée russo-polonaise, né à Lamothe-Montravel (Dordogne) le 9 octobre 1950, Michel Maso était un homme de passion. Passion pour la politique dont il pouvait parler des heures durant, dans une réunion, un débat ou, simplement, devant une tasse de café ou un bon verre. Passion pour l’histoire ; il fut professeur d ‘histoire-géographie. Et, plus inattendu pour ce lettré, passion pour les mathématiques auxquelles il consacrait une partie de ses loisirs et encore la physique ; il ne fallait pas le titiller beaucoup pour qu’il vous explique tout sur le boson de Higgs.

Ouvrier agricole, son père quitte le Périgord, en 1957, pour la région parisienne et les usines Citroën. A Saint-Cyr-L’Ecole (Yvelines), où la famille a élu domicile, Michel adhère au Mouvement de la Jeunesse communiste. Dès lors, son engagement politique devient central. Secrétaire de la section du PCF à Amiens, membre de la direction fédérale de la Somme dans les années 1970, il est appelé à travailler au siège du PCF à Paris, à « Fabien » en 1985. Il y rencontre Pierre Blotin qui vient d’être élu au Bureau politique. Ainsi débute une amitié et une complicité que ne cessera qu’avec ce décès brutal et dont un livre est le fruit « Pour un printemps de la politique » (Editions de l’Atelier 2018).

En 1989, il est élu conseiller municipal de Nanterre (Hauts-de-Seine), puis maire-adjoint en charge de la jeunesse, du logement et de l’information de la ville jusqu’en 1995. C’est en 1990 qu’il fait la connaissance de Robert Hue alors président de l’association nationale des élus communistes. Quand le maire de Montigny-Lès-Cormeilles devient Secrétaire national du PCF, en 1994, Michel Maso rejoint son cabinet dont, très vite, il assume la direction jusqu’au départ de Robert Hue de la direction du PCF en 2002.

Deux ans plus tard, il suit Robert Hue à la Fondation Gabriel Péri à la création de laquelle il activement participé et dont il sera le directeur jusqu’en 2020 et contribuera de manière décisive à son rayonnement tant au plan national qu’au plan international, notamment en Afrique.

Homme de convictions et, on l’a dit, de passion, Michel Maso était aussi un homme de dialogue dont peuvent, notamment, témoigner ses homologues des autres fondations politiques de droite ou de gauche.

Michel Maso avait un fils, Stéphane, d’un premier mariage et une fille Yana avec sa seconde épouse, Annette, une journaliste de la télévision bulgare qu’il avait rencontré à Sofia et qui est décédée en 2008. L’Humanité les assure da sa solidarité dans l’épreuve qui est la leur.

 

« Michel Maso, passeur d’idées »

Par Fabien Gay, directeur de l’Humanité, le jeudi 11 novembre 2021.

C’est avec une grande tristesse que nous venons d’apprendre le décès de Michel Maso. Directeur de la Fondation Gabriel Péri depuis sa création en 2004, après avoir œuvré à la direction du Parti communiste aux côtés de Robert Hue, Michel aura porté l’exigence de l’analyse critique et du savoir au service des combats émancipateurs.

Lorsque les archives inexploitées du Parti communiste ont été léguées aux archives nationales, il aura été l’un des chevilles ouvrières de leur mise en valeur. Il aura également nourri la Fondation Gabriel Péri de multiples travaux sur les enjeux liés à l’essor de la mondialisation capitaliste, notamment dans les pays du sud et singulièrement d’Afrique de l’Ouest, sur la crise de la politique ou encore les évolutions sociales et sociétales.

De colloques en séminaires et publications, la Fondation a été sous sa direction un utile et brillant laboratoire d’idées pour que vive et se développe la pensée et l’analyse communiste. La Fondation est ainsi devenue ce carrefour où se croisent des personnalités diverses animées par le même souci d’éclairer d’une lumière progressiste les enjeux contemporains. Michel aura également manifesté un soutien de tous les instants à l’Humanité, avec laquelle la Fondation, sous sa direction, a noué de multiples et fructueux partenariats. Au nom de l’Humanité, j’adresse à ses proches et amis, à la Fondation Gabriel Péri et à son président Alain Obadia toutes mes condoléances. C’est enfin aux habitants de la ville de Nanterre dont il aura été un militant et pendant sept ans un maire-adjoint dévoué que nous pensons aujourd’hui.

 

Section de Nanterre du PCF

« Dans le quartier du Chemin de l’Ile… »

« C’est avec tristesse que nous apprenons le décès de notre camarade Michel MASO survenu brutalement hier. Michel, qui fut Adjoint au Maire de Nanterre, a également présidé le groupe communiste au conseil municipal. Animateur du Parti et de notre section, c’était un militant infatigable. Dans le quartier du Chemin de l’Ile où il habitait avec Annette mais plus largement dans tous les quartiers de Nanterre, Michel était connu et reconnu. Dans les années 2000, Michel a participé avec Robert Hue à la création de la Fondation Gabriel-Péri, fondation dont il était encore Directeur général l’année dernière avant de prendre sa retraite. Nos pensées vont à ses enfants Yana et Stéphane et à ses proches. »

 

Christiane Leser, vétérans du PCF du Val d’Oise

« Sortir la politique de l’hiver »

« Michel s’est battu toute sa vie pour construire une société plus juste, plus solidaire où chacun puisse s’épanouir librement dans un monde en paix d’où serait bannie toute exploitation. Il a eu des responsabilités à la direction nationale de notre Parti. Il a secondé Jacques Duclos lors de de la campagne électorale présidentielle de 1969. Il a également été maire-adjoint dans notre ville voisine de Nanterre où il s’occupait plus particulièrement des problèmes du logement.

Puis dans les années 2000, il participa à la création de la Fondation Gabriel-Péri dont il devint le directeur et dont les travaux sont riches d’enseignements. C’est aussi dans ces années qu’il rejoindra le Val d’Oise et se fixera à Montigny.

Dans le cadre de la préparation du dernier congrès en 2018, il écrivait avec son ami Pierre Blotin, ancien secrétaire de la Fédération du Val d’Oise, un livre intitulé  » Pour un printemps de la politique » dont j’emprunte la conclusion :

 » Pour ce qui nous concerne, la crise de la politique, la crise des partis politiques, pour aussi graves qu’elles soient, ne nous conduisent pas à la désespérance…

Nous en sommes convaincus, l’intervention des hommes et des femmes de bonne volonté qui, comme nous, ne se résignent pas, contribuera de façon décisive à sortir la politique de l’hiver dans lequel elle s’est figée. Dans la politique comme dans la nature, le printemps ne vient jamais comme un recommencement à l’identique : ce que sera demain le printemps de la politique dépend pour beaucoup de ce que ces femmes et ces hommes entreprendront ensemble dès aujourd’hui. »

Nous rendrons hommage à Michel en répondant à cet appel d’espoir pour l’avenir. Les vétérans du Val d’Oise adressent toutes leurs condoléances à ses enfants Stéphane et Yana. »

 

Pierre Laurent, vice-président du Sénat

Je viens d’apprendre avec une grande tristesse le décès de Michel Maso. Michel était un homme et un militant communiste reconnu et apprécié. Son engagement était à multiples facettes: au plus près des gens pour les défendre et faire vivre les valeurs d’égalité et de justice, notamment dans ses mandats d’élu à Nanterre.
Il était aussi un passionné du débat d’idées et travaillait sans relâche pour faire progresser notre réflexion et notre apport théorique.
Michel a ainsi contribué à la création et au rayonnement de la Fondation Gabriel Péri, dont il était jusqu’à l’an dernier le directeur.
Les échanges avec lui étaient toujours intenses et enrichissants.
Dans ces circonstances si difficiles, j’adresse à Yana et Stéphane ma plus profonde sympathie.

 

Fabien Roussel, député, secrétaire national du Parti communiste français

C’est avec une grande tristesse que j’ai appris la nouvelle du décès brutal de notre camarade Michel Maso.
Dans la dernière période Michel a joué un rôle essentiel comme directeur de la Fondation Gabriel-Péri. Il y a apporté, dès sa création, son énergie, sa curiosité et son ouverture d’esprit. Son parcours de vie est celui d’un militant, volontaire, passionné de politique et du communisme, dans la Somme où il a enseigné, et dans la région parisienne comme maire-adjoint et président du groupe communiste à Nanterre.
Lorsqu’il était membre du conseil national du PCF, il avait mis cette expérience au service de l’activité de sa direction.
Que sa famille et ses proches sachent que je partage leur peine.

Fabien Roussel.

 

Daniel Cirera, secrétaire du Conseil scientifique de la Fondation

A l’attention de la famille de Michel Maso :

Sous le choc du décès de Michel, sans réfléchir, m’est venu à l’esprit le qualificatif de « fonceur ».
Cette énergie et sa capacité de travail mises au service du militantisme expliquent la confiance qui lui ont valu d’importantes responsabilités au parti, jusque dans sa direction. Celles et ceux qui l’ont côtoyé savent combien sa culture et sa curiosité intellectuelle, sa réflexion exigeante sur le communisme, ont contribué au développement et au rayonnement de la fondation Gabriel Peri. Dans ce moment de grande peine, recevez Yana et Stéphane, avec vos proches, mon affectueuse amitié.

Daniel Cirera

 

Anne Jollet, directrice des Cahiers d’histoire, membre du conseil d’administration de la Fondation

Cher•es ami•es du CA de la Fondation,

Je tiens évidemment à partager avec vous tous et toutes ma grande émotion face à la disparition si brutale d’un ami et camarade avec qui je cheminais depuis longtemps. Nous avons beaucoup échangé et c’était une chance d’avoir un interlocuteur profondément convaincu de l’importance de l’histoire dans nos outils de compréhension commune.
Aussi un interlocuteur très accessible et profondément humain.
Je souhaitais pour Michel enfin une retraite heureuse avec ses proches. J’étais sur le point de l’inviter aux prochaines Rencontres qui auront lieu à Gennevilliers cette fin novembre, Rencontres d’histoire critique que, comme les Cahiers, il a toujours soutenues et auxquelles il nous a souvent rejoint•es.

Je vous prie de transmettre à la famille de Michel, de ma part et de la part de la rédaction des Cahiers d’histoire, nos hommages sincères et nos sentiments de compassion dans cette rude épreuve.

Bien amicalement,

Anne Jollet

 

Denis Durand, codirecteur d’Économie&Politique 

c’est avec une grande tristesse que j’apprends cette désolante nouvelle. Michel tenait une grande place dans notre vie intellectuelle et politique. Je garde un très bon souvenir des contacts productifs et fraternels que j’ai pu avoir avec lui, principalement lorsqu’il était directeur de la Fondation. Je vous prie de bien vouloir transmettre l’expression de toute ma sympathie à ses proches et à nos amis de la Fondation.

Bien fraternellement,

Denis Durand

 

Francis Gabouleaud, section PCF d’Argenteuil

Cher(e)s Camarades,

C’est avec une profonde tristesse que nous apprenons la disparition de Michel Maso.

Un esprit libre et lucide, telle était défini Gabriel Péri, Michel était de cette trempe

J’ai connu, il y a près de 30 ans Michel, il a été un camarade toujours disponible, toujours a l’écoute avec une dialectique du débat contradictoire.

Pour notre section d’Argenteuil, il a été disponible pour nous prêter l’exposition Gabriel Péri qui a été exposé dans notre ville et faisait le bonheur de nos déjeuners Gabriel Péri chaque année.

Il sut donner toute sa fougue dans la fondation depuis sa création en 2004.

Il avait porté beaucoup d’exigence pour la classe ouvrière, de l’éducation à la connaissance.

Il traça de nombreux sillons d’analyse critique au service de tous.

Je présente toutes mes condoléances à sa famille, sa compagne, à ses amis et camarade avec toute mon affection.

Francis Gabouleaud

 

Samba Sy, ministre du travail, secrétaire général du PIT-Sénégal, membre du Conseil scientifique de la Fondation

Je viens à l’instant de prendre connaissance du décès de Michel.

A dire vrai, j’en suis littéralement retourné.
Michel était profondément humain, particulièrement affectueux me concernant. Il alliait profondeur et sobriété; il savait écouter et saisir l’âme vive du propos de son interlocuteur.
J’ai en mémoire les journées que j’ai passées dans son domicile et toute l’attention dont il m’a, à cette occasion, entouré.
A vous tous chers amis de la Fondation, je dis que je partage votre peine. Recevez mes sincères condoléances.

 

Issa Ndiaye, philosophe, ancien ministre de l’éducation, Mali

Je viens de lire la disparition de Michel. J’en suis fort ébranlé. Prière transmettre à la Fondation et à sa famille mes sincères condoléances.

 

Ibrahima Kébé, militant de la gauche malienne

Je viens d’apprendre le décès de Michel. Qu’il repose en paix, mes sincères condoléances à sa famille, ses collaborateurs et à ses camarades.

 

Mouna Mathari, militante de la gauche tunisienne, ancienne membre du CA de la Fondation

Cher.e.s ami.e.s de la Fondation,

j’ ai appris avec grande tristesse la disparition de Michel hier soir sur les réseaux sociaux!
j’ai toujours eu plaisir à l’écouter et apprendre et partager un bon moment pendant et après les réunions que j ai pu avoir avec vous toutes et tous
toutes mes sincères condoléances et pensées à sa famille et à la grande famille de la FONDATION et du parti,
amitiés sincères.

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