La Fondation Gabriel Péri lance la deuxième édition de son prix, ouvert à toute personne ayant soutenu, entre 2022 et 2025, une thèse en français sur la question de la production, par exemple en lien avec l’évolution du (des) mode(s) et des rapports de production.
Les recherches peuvent concerner aussi bien une analyse d’ensemble, que plus spécifiquement la production industrielle ou la production agricole, qu’il s’agisse d’étudier de façon historique une situation passée ou bien les tendances actuelles. Elles peuvent se situer à l’échelle internationale, nationale et/ou locale.
Il peut aussi bien être question d’éclairer les aspects économiques, industriels, techniques, sociaux, environnementaux, spatiaux, géopolitiques… (ou leur articulation).
Les thèses peuvent également avoir porté sur les dimensions théoriques et philosophiques en développant la manière dont des chercheurs posent ou renouvellent la conception de l’activité de production dans le développement historique des sociétés…
Sur le plan des mentions de doctorat, l’orientation de ces travaux peut tout à la fois être économique, géographique, historique, juridique, philosophique, sociologique, urbanistique, politiste, psychologique, sociolinguistique, etc.
Ce « prix de la Fondation Gabriel Péri », doté de 2 000 €, contribuera à une publication d’un ouvrage scientifique (sur présentation de contrat éditorial, et l’engagement à ce que l’aide de la fondation soit stipulée dans l’ouvrage).
Les autres candidats pourront se voir proposer d’écrire un article dans la revue La Pensée éditée par la Fondation Gabriel Péri.
Modalités de candidature
Pièces numérisées à fournir : Manuscrit PDF de la thèse, résumé officiel (celui fourni lors du dépôt de la thèse), rapport de soutenance et CV.
L’ensemble des pièces est à adresser avant le 30 mars 2026, avec un lien de transfert de gros fichier à : prix@gabrielperi.fr
Remise du prix
Le prix sera remis à la fin de l’année 2026 à Paris. La lauréate ou le lauréat fera une brève présentation de son travail.
Membres du Jury
- Sabrina Alzais, juriste, docteure en droit social.
- Sophie Bernard, sociologue, professeure à l’Université Paris Dauphine.
- Sophie Béroud, politiste, professeure à l’Université Lumière Lyon-2.
- Stéphane Bonnéry, chercheur en sciences de l’éducation, Professeur à l’Université Paris-8, directeur de La Pensée. Président du jury.
- Philippe Brunet, sociologue, professeur émérite à l’Université Gustave Eiffel.
- Marie-Claire Cailletaud, syndicaliste énergéticienne, vice-présidente de la Fondation Gabriel Péri, conseillère honoraire du CESE.
- Cécile Faliès, géographe, MCF à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
- Alexandre Fernandez, historien, professeur émérite à l’Université Bordeaux Montaigne.
- Nadège Magnon, avocate en droit du travail.
- Sandrine Michel, économiste, professeure à l’Université de Montpellier.
- Alain Obadia, économiste, président d’honneur de la Fondation Gabriel Péri.
- Jean Quétier, philosophe, maître de conférences à l’Université de Tours.
- Marine Roussillon, professeure de littérature française et humanités numériques, à l’Université Sorbonne nouvelle.
- Christophe Sicot, chercheur en mécanique, maître de conférences HDR à l’ISAE-ENSMA.
- Serge Wolikow, historien, professeur émérite à l’Université de Bourgogne, président du conseil scientifique de la Fondation Gabriel Péri.




