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Panier

La nouvelle saison du séminaire des 6 Fondations se propose de se pencher sur des problèmes importants exacerbés par la crise actuelle.

Prochaine séance:
Crise sanitaire et inégalités de genre, 26 mai 2021 à 18h (visioconférence).

© Mat Napo (Unsplash)

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A l’évidence, la crise sanitaire a encore aggravé les inégalités entre les femmes et les hommes. Précarité sociale et économique accrues, «charge mentale» plus pesante que jamais, violences intrafamiliales de plus en plus fréquentes tout cela fait partie de la dégradation de la situation engendrée par la pandémie et ses conséquences sur la vie quotidienne.

Les femmes sont majoritaires dans les secteurs de «première ou deuxième ligne», les plus exposées au danger sanitaire. Elles le sont également dans nombre de secteurs particulièrement sinistrés par la crise (tourisme, hôtellerie restauration, commerces etc.). La précarité, dont elles sont encore les principales victimes, a explosé dans cette période.

Beaucoup plus que les hommes, elles vivent le télétravail en supportant le poids des tâches domestiques et parentales.

Redonner toute sa place au combat pour l’égalité est une priorité majeure.

Tel est l’objet du débat organisé en webinaire par nos six fondations.

Avec:

Modérateur : Alain OBADIA, Fondation Gabriel Péri

Séances récentes:
Violences policières: réalités, décryptages et réponses, 14 avril 2021 à 18h (visioconférence).

©Mat Reding (unsplash)

Ces dernières années, la fréquence et la gravité des violences policières sont en augmentation. Touchant depuis longtemps les populations pauvres et racialisées des quartiers, cette violence d’État est de plus en plus utilisée dans les mobilisations sociales (loi travail, gilets jaunes, marches pour le climat, loi sécurité globale, etc.) au point de mettre à mal le droit fondamental de manifester. Quelles sont les évolutions de l’arsenal répressif, des doctrines du maintien de l’ordre et de l’encadrement de l’usage de la force ces dernières décennies? Quels sont les héritages historiques de ces politiques et pratiques répressives? Quels liens entre l’explosion de ces violences et l’orientation générale des politiques sociales et économiques mises en œuvre? Quels traitements et réparations des victimes de violences policières? Comment résister à ces violences et les combattre? Quelles transformations structurelles sont envisageables? 

Analyses croisées pour comprendre les racines du phénomène, les logiques de ces violences, les évolutions juridiques en cours et avancer des propositions politiques pour transformer en profondeur l’institution policière.

Avec :

Où en sont l'altermondialisme et le FSM?, 17 février 2021 (visioconférence).

Introduction, Gus Massiah

Intervention de Chico Whitacker.

Intervention de Boaventura de Sousa Santos.

Intervention de Carminda Mac Lorin.

Où en sont l’altermondialisme et le FSM. Débat.

Le Forum Social Mondial virtuel qui vient de se tenir fin janvier 2021 a été un beau succès. Il a démontré la vitalité du mouvement altermondialiste, par la participation (9500 inscrits de 144 pays dont 1300 associations) et par la qualité des débats à travers 800 activités (dont près de 150 sur des initiatives et des mobilisations).

De nombreux réseaux internationaux ont mis en avant la présence nécessaire d’une dimension internationale. C’est une réponse à la situation créée par la crise de la pandémie et du climat. A cette question éminemment mondiale les réponses ont été nationales et étatiques.

Les mouvements sociaux et citoyens ont réaffirmé leur refus d’une mondialisation néolibérale et capitaliste et ont mis en avant la nécessité d’une mondialité solidaire, celle d’un autre monde possible et nécessaire. La question posée est celle d’un nouvel internationalisme et d’un altermondialisme de notre époque.

Avec

  • Christophe Aguiton, membre d’ATTAC et l’un des fondateurs des Forums Sociaux Mondiaux
  • Carminda Mac Lorin, coordinatrice du FSM de Montréal en 2016, membre du Conseil international du FSM,
  • Boaventura de Sousa Santos, professeur à l’Université de Coïmbra (Portugal), membre du Conseil international du FSM, auteur de «Epistémologie du Sud ; mouvements sociaux et critique de la science»,
  • Chico Whitacker, architecte de formation, un des organisateurs du premier Forum social mondial à Porto Alegre en 2001, membre du Conseil international du FSM.

Débat animé par Gus Massiah (Fondation PAM)

Pour poser des questions écrites avant la séance, écrire à tania@gabrielperi.fr

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Les débats sur l’effondrement et les discontinuités dans l’avenir des sociétés, 20 janvier 2021 (visioconférence).

Introduction, Louis Weber

Intervention d’Agnès Sinai.

Intervention de Stephanie Treillet.

Intervention de Roland Gori.

Les débats sur l’effondrement et les discontinuités dans l’avenir des sociétés. Débat.

©Daria Shchukina (Unsplash)

Les débats sur les catastrophes et l’effondrement font partie des questionnements écologiques. Ils interrogent les discontinuités dans les avenirs possibles. La prise de conscience de l’urgence écologique, l’urgence climatique et la biodiversité, introduit une discontinuité dans la pensée de l’avenir. La covid-19 rappelle les bouleversements qui peuvent résulter du rôle de la pandémie et du climat dans l’Histoire. Elle questionne les certitudes et quelques-uns des présupposés de la science contemporaine. Le temps fini remet en cause la pensée de la transformation des sociétés, du développement, de la croissance productiviste, du progrès réduit au progrès technique.

Cependant les théories de l’effondrement ne font-elles pas l’impasse sur la politique conçue comme la capacité pour les êtres humains de faire des choix et d’agir sur le cours des choses ? Ne s’agit-il alors que d’une nouvelle version des peurs millénaristes annonçant la fin du monde ?

  • Avec Roland GORIpsychanalyste, professeur honoraire de psychopathologie à Aix-Marseille-Université,
  • Agnès SINAÏ, co-fondatrice (avec Yves Cochet) et directrice de l’Institut Momentum qui est à l’origine de la collapsologie en France,
  • Stéphanie TREILLET, économiste, membre du Conseil scientifique d’ATTAC et de la Fondation Copernic.

Pour aller plus loin:

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